Les lois non-écrites du code civil des humains

Bonjour tous,

J’espère que vous allez bien.

J’aimerais prendre un certain moment afin de mettre quelques trucs au clair. Des aspects de la vie qui me semblent assez importants pour avoir un billet complet sur mon blog. À vrai dire, il ne s’agit que d’une mise à jour, car vous devriez tous être déjà au courant (j’espère) des points qui seront abordés! J’aimerais que l’on prenne quelques minutes de notre vie pour se redresser, se shaker la tête et remettre nos idées à l’ordre, car, à bien y penser, il doit y en avoir une couple qui n’ont toujours pas compris « les lois non-écrites du code civil humain ».

Je me lance.

  • Les escaliers roulants : à droite tu ne bouges pas et à gauche tu montes. C’est simple pourtant? Alors pourquoi il y a des personnes qui stagnent à gauche. La gang, avancez!
  • Un secret c’est fait pour être dit à une autre personne, genre ta meilleure amie. C’est trop lourd porter un secret seul sur ses épaules. Voyons, c’est normal. Donc ne soyez pas outré ou fâché de ça.
  • Renifler et avaler ton « ramassi » de manière très à l’aise et bruyante en public, c’est tout simplement non.
  • Seulement parler de ton crossait dans une conversation, ça aussi c’est non. Change de sujet. Merci.
  • Marcher en slow-mo dans un centre d’achat en prenant toute la place dans les allées. Rien à rajouter là-dessus.
  • Quand tu me dis de t’appeler par SMS et que je t’appelle… peux-tu répondre? Voyons, tsé.

Il est certain que la liste continue encore, mais je voulais seulement énumérer les points les plus importants pour une survie humaine adéquate.

Pensez-y deux fois maintenant.

À plus!

La Grèce : un genre de paradis

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Je vous ai déjà parlé d’une de mes destinations préférées dans un billet antérieur, je parle ici de Londres, mais, aujourd’hui, j’aimerais vous glisser un mot sur un autre de mes voyages : La Grèce.

La Grèce, un genre de paradis visuel magnifiquement adapté aux touristes. J’ai eu la chance et l’occasion de faire plusieurs voyages dans ma vie, mais cette destination reste parmi mon top. Allé là-bas, c’est comme s’oublier physiquement et mentalement : tu ne fais qu’apprécier tout ce qui t’entoure.

Bien entendu, si vous allez en Grèce, vous devez faire le tour des îles – pas toutes, mais lâchez-vous lousse la gang. Ça en vaut la peine, tsé.

Pour ma part, je suis atterri à Athènes, pour moins de 24 heures et croyez-moi tout le monde, c’est enough. Pas la place à visiter, loin de là. Selon moi, cette ville ne représente vraiment pas la beauté que peut offrir la Grèce. Bien entendu, tant qu’à être déjà présent, prenez quelques heures pour vous rendre en haut de la montagne et visiter les ruines, mais c’est pas mal tout ce qu’il y a à faire.

Là le plaisir commence.

Le lendemain, nous sommes partis vers Mykonos : île de party, de gang, d’alcool, de magasinage… et c’est pas mal ça! Oui, les paysages et les plages sont incroyables, mais si tu fais un stop à Mykonos, c’est vraiment pour t’évader physiquement. Nous y sommes restés qu’un seul soir (il faut l’avouer, c’était vraiment un stop pour faire le party et rencontrer des gens de partout à travers le monde).

Notre autre stop fut Naxos. OH-MY-GOD. J’ai juste ça à vous dire. Il s’agit littéralement des paysages les plus remarquables que j’ai vus de toute ma vie. Je me suis étendu sur la plus belle plage au monde : Mikri Vigla Naxos. Cette île est très montagneuse, il faut se déplacer en scooter, taxi ou VTT, pas le choix. Ce qui est différent de cette destination, est le fait qu’il y a plusieurs petits villages éparpillés partout à travers les montagnes : c’est si beau. Il s’agit de l’île la plus grosse des cyclades (le rassemblement des îles en Grèce).

Dernier arrêt : Santorini. Alors là, c’est vraiment comme vous pouvez vous l’imaginez. À COUPER LE SOUFFLE. Nous avons loué des VTT pour la durée de notre séjour et c’était parfait. Les couchers de soleil, les plages, les petits restaurants, les petites rues avec les boutiques.

Ayez en tête qu’il est super facile de se déplacer entre les îles (en bateau : http://www.bluestarferries.gr/en/), de même que pour trouver une place où dormir. Dès votre arrivée aux ports, plusieurs personnes vous attendent et essayent de vous «vendre» leur auberge. Magasiner un peu et tout ira bien.

Bonne découverte.

Va faire vibrer tes papilles gustatives à Montréal

Aujourd’hui, la température n’est pas fameuse dehors, ça me donne donc le temps d’écrire un autre billet pour le blog. Si vous voulez savoir (en fait, vous n’avez pas tant le choix de le savoir, car vous allez continuer votre lecture, donc vous allez le lire de toute manière), moi, j’adore aller au restaurant. Me nourrir : un plaisir incroyable. J’aime surtout aller au restaurant. En fait, essayer de nouveaux restaurants à Montréal. Pas un petit St-Hubert on the go la gang. Non! Des petits endroits le fun et montréalais. Nous, ici, on est bons pour ça: notre ville regorge de merveilleux restaurants qui méritent leur mention et leur découverte.

Saviez-vous que Montréal a brandi le chiffre de 26,8 restaurants pour 10 000 personnes à Montréal (soit plus qu’à New York et San Francisco), selon François Pageau, professeur à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec. Quand même incroyable. Il faut encourager les nôtres, c’est important. Alors, moi, c’est ça que je fais, yo !

Voici donc ce que j’ai décidé de faire pour vous : une liste (seulement une liste là, pas de chi-chi) de restaurants à essayer. Certes, il va de soi que vous en aurez probablement essayé quelques-uns déjà, mais ce n’est pas grave. Eh ben, retournez-y.

Bonne découverte!

Netflix : écoute donc ça!

Hey tous,

Ça fait un petit bout que je n’ai pas laissé de traces sur mon blogue. Faut croire que mon temps était occupé avec autre chose, du genre : l’école temps plein, la job temps plein et… Netflix temps plein. Ben oui! Je suis un accro fini des séries télévisées, je dois l’avouer (vous continuez vraiment a en apprendre plus sur moi, n’est-ce pas?). C’est tellement une bonne perte de temps. Ok, c’est peut-être un peu fort comme propos, mais vous comprenez ce que je veux dire : c’est notre meilleur ami en moment de procrastination scolaire.

Alors là, vous vous demandez pourquoi je vous parle de Netflix, quand 97% de la population connait déjà ce merveilleux site. La raison est plutôt simple. J’aimerais vous faire part de mes amours netflixiennes (j’adore inventé des mots qui font du sens). Dans la vie, il faut partager et c’est ce que je m’apprête à faire : vous partager les titres de téléséries sur Netflix que vous devriez vraiment ajouter à votre liste.

N.B. : je ne vais pas vous faire un top 5 en ordre de préférence. Il s’agit tout simplement  de suggestions. Il ne faut pas faire de discrimination ici, mais vous en jugerez la pertinence par vous-même. De mon côté, ma job sera faite.

Okay, on part.

  • House of Cards : pour sa production, son jeu d’acteur, sa réalisation et ses intrigues;
  • Scandal : pour son aspect relations publiques et son scénario rocambolesque;
  • Daredevil : pour ses cascades, ses batailles incroyables et son histoire à couper le souffle;
  • Mindy Project : pour son humour, son absurdité et son côté « vrai »;
  • Sense 8 : pour son originalité, ses questionnements, sa modernité et son double-sens.
  • Suits : pour ses problèmes et solutions, ses intrigues, pour Donna et l’art de nous tenir en haleine face à un sujet incompréhensible.

Alors, on s’appelle, on déjeune la gang.
Question de jaser de tout ça en tête à tête.

Bon visionnement et perte de temps!

Des sneakers pour le printemps

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C’est le printemps la gang! Enfin. Je sais pas pour vous, mais moi, je ca-po-te un peu trop. Les p’tits oiseaux dehors font « pit-pit », ça sent la bonne bouse de vache (lol!), le soleil prend sa place, la neige fond et fait des rivières dans les rues de Montréal, les nids-de-poules battent leur record, on met de côté les mentaux et tout le tra-la-la hivernal pour faire place à mon items vestimentaires préférés : les SNEAKERS.

Ok, nous avons tous un petit gaga personnel. Alors, moi je suis content de dire que ce sont les sneakers. Je dois aussi vous avouer que j’en ai beaucoup, mais c’est pas grave, car nous avons deux pieds, 7 jours dans une semaine, 31 jours dans un mois et 365 jours dans une année. Question de ne pas toujours répéter les mêmes affaires, il faut se diversifier : c’est ce que je fais! Je me diversifie les sneakers.

Si j’ai un conseil à vous donner aujourd’hui, ce serait de vous équiper en beaux sneakers, car ils sont là pour rester quelques temps encore dans le fameux monde de la mode. Par contre, prenez-en des passe-partout. Des sneakers, c’est comme un accessoire tsé : il faut les choisir avec soi. Le but dans tout ça n’est pas d’en avoir une multitude, mais d’avoir des master piece. 

Voici une liste d’essentiels à avoir (selon moi):

  1. Adidas Stan Smith
  2. Nike Air Force 1
  3. Adidas Ultra Boost
  4. Adidas Yeezy Boost 350
  5. Nike Air Huarache
  6. Common Project Achilles low

P.S : vous pouvez retrouver la plupart de ces sneakers à la boutique Influence U, sur le rue Sainte-Catherine (https://www.influenceu.com).

Bon magasinage de printemps, yo!

Les consultations quotidiennes

(Bon, mon Word vient de lâcher alors j’ai perdu le texte que j’avais commencé à écrire et je dois dire que je l’aimais beaucoup! Je vais donc faire mon possible pour le recommencer avec autant d’amour, de patience et de vouloir.)

Nous avons tous des routines matinales dans le but de nous aider à partir notre journée du bon pied. Bon, ici il n’est pas vraiment question du fameux : je me lève, je fais mon lit, je mange une pomme, me brosse les dents, m’habille et quitte vers le bureau. C’est beaucoup trop plate et nous en avons entendu parler des millions de fois. On n’est plus capable. Déso, c’est dit.

Moi, je parle plutôt de consultations quotidiennes qui nous aident à nous enrichir mentalement, qui nous font du bien et qui nous aident à nous informer à tous les matins. À chaque matin, en me réveillant, oui je fais mon tour sur Instagram et Facebook, mais après, avant de me lever, je me lance quelques minutes dans la lecture d’articles de quelques sites qui m’intéressent.

Le but de ma rédaction est de vous faire comprendre qu’il est important de vous informer sur des sujets qui vous passionnent et vous intéressent. Je sais, on se le fait souvent dire, mais est-ce qu’on le fait réellement? Posez-vous la question. Moi, je suis ici pour vous pousser les fesses à le faire. C’est sur que je vais vous proposer des sites auxquels je porte un intérêt particulier. Ce n’est que par mesure d’exemple. C’EST ÇA LE BUT : trouvez-vous les vôtres.

On part :

  1. http://www.infopresse.com : pour tout ce qui touche les nouvelles les plus récentes en communication, publicité, design et relations publiques;
  2. https://www.nowness.com : la référence en art créatif et « storytelling » célébrant le quotidien. Une source d’inspiration et d’influence à travers les arts, le design, le fashion, la beauté, la musique, la nourriture et le voyage;
  3. http://www.mrporter.com : la référence quotidienne en matière de nouveaux arrivages dans la mode masculine;
  4. http://ftape.com : TOUT ce qui se passe dans le monde de la photographie de la mode, les nouvelles campagnes publicitaire, les éditoriaux et les collections vestimentaires;
  5. http://www.highsnobiety.com : la plateforme qui regroupe tout ce qui touche le online fashion et le lifestyle underground. C’est le go to pour tout ce qui touche la culture populaire, l’art et le streetstyle.

Voilà! C’est dit. Bien entendu, parfois je peux ne pas y aller pour deux ou trois jours, mais l’essentiel est de lire, s’informer et comprendre ce qui se passe dans un domaine qui nous passionne.

Yo, en avez-vous des consultations quotidiennes la gang ?

Mes expressions préférées

(en lisant mon texte va donc écouter ça pour te mettre dans le vibehttps://www.youtube.com/watch?v=Y4UckOGdZtI)

Yo, what’s up la gang,

La dernière fois, je vous avais laissé sur une belle note en vous mettant la puce à l’oreille concernant mon prochain billet. Alors TA-DAM le voici, le voila : mes expressions fétiches. Lors de ma précédente rédaction je vous avais fait part de mes mots les plus chéris et les plus fréquemment utilisés. Maintenant, faisons place à mes expressions les plus utilisées.

*avertissement : ne vous attendez pas à du grand art poétique français de la renaissance. *avertissement 2 : ce ne se sont pas des phrases à plus finir. Juste un ramassis de 2-3 mots qui forment des petites expressions amusantes.

Tout d’abord, mon préf : LA GANG. Hey, la gang ! Si vous m’écoutez parler, vous remarquerez que je l’emploi (trop) souvent. C’est terrible. Tant qu’à énumérer tout le monde dans un groupe, je ne fais que dire la gang et ça crée un sentiment de rassemblement et d’uniformité. On sent que l’on fait parti d’un tout et qu’on est interpellé. C’est si accrocheur et le fun à dire à comme expression. La gang, je vous aime! Wow.

En deuxième position : « c’est bête ». Quelque chose ne tourne pas rond, tu t’es trompé, tu as gaffé, tu as fait une bêtise, tu veux faire rire, tu veux diminuer l’impact de ton erreur : il ne suffit qu’à dire « c’est bête » et le tour est joué. Toutes les situations sont propices à l’utilisation de cette expression si nonchalante.

La troisième : « eh ben! ». En fait, cette expression revient quand même à vouloir dire la même chose que la précédente, mais il y a une légère distinction : l’intonation. «Eh ben!» est parfait lorsque tu n’as rien à dire et que tu veux rapidement passer à autre chose.

Maintenant que vous savez comment je parle, dites-moi comment vous vous parlez.

Cyao la gang.

Mes mots sacrés

Salut, ça va ?

Comme j’avais mentionné dans mon premier billet, une chose qui me colle parfaitement à la peau s’avère être les mots que j’utilise le plus fréquemment. Comment se bâtir une personnalité si nous n’avons pas de patois qui sont propres à nous-même? Demandez à mon entourage et ils sauront vous répondre systématiquement que certains mots m’appartiennent. Oui, je me les suis appropriés. Rien de moins pour la petite bourgeoisie, comme on dit.

Au fait, quand on dit comme on dit, c’est qui le on là-dedans. Qui décide ce que l’on dit? Comme quand on dit : « c’est ce qu’ils disent ». Qui représentent le ils? Posez-vous la question et revenez-moi avec plus de détails, SVP. Bon, on s’éloigne du sujet principal de ma captivante rédaction.

Revenons à nos brebis.

Un des mots que j’utilise le plus dans ma vie est déso. Je l’affectionne tellement, vous ne comprenez pas à quel point. Pour toutes les occasions propices, je me dois de l’utiliser. Déso par-ci, déso par-là. Quoi de mieux que de dire déso quand tu n’as rien d’autre à dire, rien à rajouter ou fait une gaffe que tu te fou. Déso est le mot parfait pour s’excuser de manière rythmée et différente de la population générale endormante.

Comment l’utiliser : Vous pouvez l’utiliser de manière plutôt sarcastique ou avec un petit sourire en coin pour alléger une situation méprisante. À vous de voir comment ça va sortir sur le tas.

Deux autres mots que j’aime dialoguer dans ma vie sont yo et genre. Je sais, ce sont deux mots qui ne veulent absolument rien dire, mais justement j’aime ça avoir l’opportunité de ne pouvoir rien dire. Ne me jugez pas!

Tu cherches un mot, laisse tomber : plug le mot genre à la place. Beaucoup plus facile et tu sauves du temps de pensage. Le mot yo, lui, peut remplacer plusieurs expressions plates sans profondeur linguistique : pour saluer quelqu’un, pour démontrer un étonnement ou pour mettre l’emphase sur un aspect drôle et cocasse. Par contre, détrompez-vous, je ne suis pas ce genre de gars qui utilise le mot yo pour être cool. Non, loin de là… à l’antipode de ça à vrai dire. C’est naturel pour moi et ça me va bien (intégrer l’emoji qui fait une face de coquin ici)!

 Comment les utiliser : mettez-y un peu d’intonation, d’attitude et étirer la syllabe finale pour accentué l’effet sonore du mot.

Ça suffit, je vous garde en haleine pour un prochain billet qui portera sur mes expressions préférées.

À plus la gang! 

P.S. : la gang en fait parti!

Séjour à Londres

 

Maintenant qu’on se connait mieux, je crois qu’il est temps que je vous fasse part d’un de même voyage : mon séjour à Londres.

Fait #1. En arrivant à Londres, j’ai vu : des Audi (beaucoup d’Audi), des Mercedes (beaucoup de Mercedes), une peltée de fameux petits taxis noirs typiques (comme ceux qu’on voit dans l’émission « Super Nanny ») et du trafic… Beaucoup de trafic. Maudit!

Fait #2. En regardant seulement à droite avant de traverser la rue (et frôler un taxi, mais surtout la mort!), le matin de mon arrivée, j’ai pu constater que Londres était une ville assez matinale.

Fait #3. Ici tu peux porter qu’un t-shirt, une veste, un manteau, un poncho ou une veste de poils à 17 degrés. C’est pas grave : tout est permis à Londres. Moi, petit montréalais, je n’ai rien à dire sur le style vestimentaire européen, car ils rockent. C’est pour ça que j’ai sorti mes combines bleues rayées, question d’accélérer mon intégration. ‪#‎confessions

Fait #4. Ah oui! Londres n’est pas comme New-York : ce n’est pas quadrilatère comme ville. Je me suis, disons… égaré. En fait, j’étais complètement perdu, seul et sans cellulaire. Oui, oui! Mais, par chance, j’avais encore un latté à la main. ‪#‎EstOuMaMap

Fait #5. Ici, à Lundon, comme j’aime le dire avec mon accent, les gens ne sont pas pressés. Le stress, non… Il ne s’agit pas d’un mot de vocabulaire que tu retrouves dans le P’tit Larousse Londonien. Je pourrais prendre exemple sur eux. Sauf que si j’ai l’air d’un « hey!-pas-de-stress-je-suis-londonien », comme les serveurs des restaurants ici, j’aimerais mieux garder mon pétard au cul. Voila! ‪#‎FautQueCaBouge
PS: parlant de restaurants, ne soyez pas pressés! Mais citron que la bouffe est miam!

Fait #6. Mayfair District. C’est tout ce que j’ai à dire… mais faut être riches. ‪#‎NosMagasinsAMontrealSontBS

Fait #7. Ici, le papier-cul est très épais. Ben oui! C’est tout. ‪#‎plaisant

Fait #8. Si tu ne trouves pas un Topshop, un Starbucks, un Prêt À Manger ou un salon de coiffure à Londres, c’est que tu es (vraiment) aveugle ou trop occupé à boire ton Starbucks. Et si c’est le cas, pose toi des questions rendu-là.

Fait #9. « Priorité aux piétons » c’est loin d’être une priorité en tant que conducteur londonien. ‪#‎ÇaArriveViteUnChar

C’est moi, Pierre-Luc!

Étudiant à l’Université de Montréal, en communication marketing, je suis à ma dernière session avant de devenir bachelier et me lancer à pleine face dans le monde des adultes (enfin!). Un moment redoutable, mais si intriguant à la fois. J’ai hâte d’y gouter et de dévorer chaque moment de cette vie de jeune professionnel.

Question de ne pas trop vous effrayer, je vais essayer d’utiliser des termes adéquats afin de me décrire le plus juste possible. On dit de moi que je suis bavard (j’ai donc une gran’yeule), un air sérieux (ça veut probablement dire que j’ai parfois l’air indifférent et snob. Eh bien!), mais que je suis attachant, sociable, curieux, généreux de mon temps, à l’écoute, passionné, aventureux, amoureux de la musique, j’ai un penchant pour le beau (faut bien l’avouer, j’aime les belles choses). Bon, c’est ce qu’on dit de moi… faut en prendre et en laisser, mais pour l’égo c’est mieux de plus en prendre que d’en laisser. Je trippe sur l’application Instagram (vraiment, non, mais vraiment, j’adore ça), les sneakers, mes couleurs préférées sont le bleu marin, gris, noir, blanc et kaki. Si vous faites un lien mental de manière instantanée vous comprendrez surement que ma garde-robe est composée à 93,8% de ces couleurs. Quoi, faut bien que je le dise… c’est vous qui voulez apprendre à me connaître, non ?

Voilà, ça fait pas mal le tour de ma personne. Si vous vous posez la question : « Pierre, tu vas écrire sur quoi dans ton blog SI passionnant et magique ? » Je vous répondrai de manière franche : « Mon cher, ma belle, mon ami, intrus, mon beau (ici, ça dépend tu es qui pour moi), lis-moi et tu sauras. » Logique, n’est-ce pas?

Ah oui, avant de finir, faut pas trop me prendre au sérieux. J’aime exagérer et faire rire. À toi de voir ce qui te satisfait.

Bonne lecture la gang (oui, je dis très souvent ce mot. Je dis souvent aussi « déso » comme abréviation de « désolé ». Mais bon, mes expressions fétiches feront peut-être sujet d’un billet de blog. WHO KNOWS).

Bye!